C A M E R A T A

F I G A R E L L A

Isule Incantate

 

Comme on garde un trésor, en Sardaigne se transmet l’art de jouer des launeddas, instrument issu du fond des âges dont le répertoire est joué à l’occasion de bals et de fêtes religieuses. Conteur des mémoires d’un imaginaire lointain, notre invité, le maestro Luigi Lai, est le relai entre les générations passées et futures de cet art traversant le temps. 

 

Sous  forme d’un dialogue entre identités singulières, ce concert, à l’image de la Camerata, réunit des cultures musicales différentes. Sont au programme la pièce de Tomasi « Divertimento Corsica » pour clarinette, soprano, basson et ensemble à cordes ainsi que le Quatuor en ré mineur de Juan Crisostomo Arriaga, surnommé le “Mozart” du Pays-Basque.

 

Ces identités singulières peuplent les îles enchantées, fragments d’un monde plus grand. 

Tendez l’oreille, ces passeurs ont des trésors à conter aux voyageurs.

Transhumance musicale


La “Pastorale” a été une source d’inspiration des compositeurs, évoquant une forme supposée d’harmonie entre l’homme et la nature. 
Sous forme d'une transhumance musicale, le concert trace un chemin entre et différentes formes de modernismes.
La Camerata vous invite a écouté le trio op 11 de Beethoven, ainsi que le lied pour soprano, clarinette et piano “Der Hirt auf dem Felsen”  traduit : “Le patre sur le rocher”de Schubert, et l’Aria “la pastorella delle alpi” de Rossini.

Avec des œuvres comme la Sonate pour Violon et Violoncelle de Maurice Ravel, issu du milieu culturel parisien du début du XX ème siècle, le Trio de Chostakovitch, évoquant le feu et l’acier de la marche forcée de l'industrialisation en URSS, et enfin un Nonet de Martinu, compositeur tchèque inspiré par la musique traditionnelle des campagnes bohémiennes, le programme crée ce pont entre société traditionnelle et modernité.

 

Nous vous invitons à  partager avec nous dans la cours du palais des gouverneurs cette grande fête de la musique de chambre en compagnie de la voix de la soprano bastiaise Anne Calloni, et les envolées des douze instrumentistes de la Camerata. 

Castello in musica

 

Pour la dernière journée musicale du Festival, les musiciens de la Camerata vous emmènent en voyage dans l’histoire de la musique. Croisement, d’œuvres jouées sur instruments anciens, et de recherche d’un nouveau son avec des instruments plus modernes, le concert s’amuse, et les musiciens se jouent du temps.

 

Parmi les pièces au programme le quatuor de Mozart No. 16 arrangé pour clarinette et trio à cordes,  la sonate n°2  de Beethoven pour violoncelle et fortepiano sous les doigts de la pianiste Erbalunghese Éleonore Luciani et l’archet de Paul Antoine de Rocca Serra,  le “Phantasy quartet” de Benjamin Britten arrangé pour le virtuose franco-serbe Nicolas Arsenijevic au saxophone.  Pour terminer ce concert, Martinu, compositeur tchèque, rassemble neufs musiciens sur scène, exprimant dans sa pièce la nostalgie d’un exilé pour sa patrie.


Étincelantes matinée et soirée à Castello mêlant les sons d’autrefois et les couleurs d’aujourd’hui.